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	<title>Alfred Döblin</title>
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		<title>Extraits des articles de presse suite à la publication en France de Karl et Rosa (4ème tome de Novembre 1918)</title>
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		<pubDate>Mon, 24 May 2010 16:44:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de Presse]]></category>
		<category><![CDATA[article de presse]]></category>
		<category><![CDATA[karl et rosa]]></category>
		<category><![CDATA[tome 4 novembre 1918]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Humanité du 21 février 2009
Signé Jean-Numa Ducange
 
« Berlin 1918, la sombre destinée d’une révolution perdue avant la bataille ».
« …L’imposant Karl et Rosa…offre un tableau saisissant d’une révolution allemande dont Döblin a été le témoin à Berlin….Le récit se compose d’allers et retours entre les acteurs de l’époque….Allemands anonymes au cœur des secousses révolutionnaires. C’est le portrait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>L’Humanité du 21 février 2009</em></p>
<p><em>Signé Jean-Numa Ducange</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>« Berlin 1918, la sombre destinée d’une révolution perdue avant la bataille ».</p>
<p>« …L’imposant <em>Karl et Rosa</em>…offre un tableau saisissant d’une révolution allemande dont Döblin a été le témoin à Berlin….Le récit se compose d’allers et retours entre les acteurs de l’époque….Allemands anonymes au cœur des secousses révolutionnaires. C’est le portrait au quotidien d’une révolution, parfois rue par rue….Scènes réelles donc…scènes de vécus quotidiens…L’évocation de Karl et Rosa est sans complaisance…Döblin interroge et se situe à distance de la martyrologie de deux leaders spartakistes….Le glissement progressif du roman vers le religieux, écho de la conversion de l’écrivain au catholicisme aux heures les plus noires de la Seconde Guerre mondiale, surprendra peut être encore. Mais l’intérêt d’une contre-expertise d’historien sur des points précis serait un bien faible argument à l’égard de ce roman historique sans égal qui pose, au travers d’un récit alerte et vivant, les questions cruciales de l’échec d’ « une révolution allemande ».</p>
<p><em> </em></p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
<em> </em></p>
<p><em>Sur Karl &amp; Rosa<br />
</em></p>
<p><em>Lire de Janvier 2009</em></p>
<p><em>Signé Jean Blain</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>« Le vagabond ressuscité »</p>
<p>« …..Döblin a recours au roman historique pour se réapproprier l’histoire et essayer de comprendre comment en a pu en arriver là,  il ne s’agit cependant pas, pour lui, de décrire en historien l’enchainement des événements, ni d’en analyser les causes….Döblin ne cache pas que sa sympathie va au vaincus de l’histoire et, il exerce son ironie mordante à l’égard des chefs de la social-démocratie…..La révolution elle-même ressemble à une parodie, lorsque les marins, fer de lance de l’insurrection, réclament le paiement de leur solde, afin de pouvoir fêter Noël – ce que le narrateur commente en ces termes : «Ces marins, étant de Kiel, étaient par définition des révolutionnaires. Mais comme c’étaient aussi des Allemands, ils étaient aussi non-révolutionnaires »……Gageons que Karl et Rosa –servi par une traduction remarquable- contribuera à rendre, chez nous, à Döblin la place qu’il mérite… ».</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p><em>Sur Karl &amp; Rosa</em></p>
<p><em>A contretemps de janvier 2009</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Signé Victor Keiner</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>« …..Döblin, dont la technique narrative tient beaucoup du collage et de la polyphonie, ne privilégie aucun point de vue particulier…..Ce Karl &amp; Rosa s’impose comme un livre immense, qu’il faut assurément lire et faire lire… ».</p>
<p>_______________</p>
<p><em>Sur Karl &amp; Rosa</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Les Lettres françaises du 6 décembre 2008</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Signé Michel Vanoosthuyse</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>« Alfred Döblin, un géant à découvrir ».</p>
<p>« …Dans ce roman écrit dans les conditions désastreuse et désespérante de l’exil, Döblin cherche à comprendre « comment tout est arrivé », et à localiser « le ventre d’où cela est sorti »….L’intuition initiale, c’est que Hitler ne fait qu’accomplir ce que la répression féroce de janvier 1919 (avec l’assassinat des deux chefs spartakistes) a laissé inachevé. Montrer comment le nazisme a été possible en Allemagne passe alors par une plongée dans ces deux mois de novembre 1918 à janvier 1919…..Novembre 1918 est donc d’abord une prodigieuse confrontation avec la politique allemande et mondiale de l’époque, appuyée sur un immense savoir…. ».</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p><em>Sur Karl &amp; Rosa</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Frankfurter allgemeine du 23 novembre 2008</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Signé Eberhard Rathgeb</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>« Penser la vie radicalement autrement</p>
<p>(Ce livre est une exception, et pas seulement dans la littérature allemande. Un chef-d’œuvre de la littérature engagée) ».</p>
<p>« ….Il est difficile de trouver par le biais de la théorie un accès à l’histoire qui nous plonge dans les évènements. L’accès privilégié est la révolution….Le meilleur livre sur la révolution est d’Alfred Döblin. Il s’appelle Novembre 1918 et a été écrit en exil. ….Il assemble superbement faits, fictions, évènements, vécu, histoire, philosophie de l’histoire, politique, poésie, analyses et drames, monde vécu et conception de la vie….Grâce au regard de Döblin, qui englobe une réalité morcelée mais singulière, ce roman livre une dernière vue d’ensemble. Rien ne lui échappe dans cette réunion de l’historique et de l’humain…Pas de dogme, pas de doctrine, rien qui évoque des affirmations creuses, des principes vides, des pamphlets verbeux ou des conflits littéraires….Pas un historien n’a réussi à faire que ce que fait ce roman…. ».</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p><em>Sur Kartl &amp; Rosa</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Die Welt du 22 novembre 2008</em></p>
<p><em>Signé Hermann Kurzke</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>« Il est une mauvaise herbe qui s’appelle Moi ».</p>
<p>« ….Le mois de novembre 1918 – qui a vu la fin de la guerre, l’abdication de l’empereur Guillaume II et une révolution hésitante – est pour Döblin la catastrophe préliminaire du XX° siècle….Novembre 1918 est une conséquence d’août 1914. La révolution ne fut pas une initiative prise en toute liberté mais un fruit der la défaite….Ce n’est pas la pensée politique qui fait la force du roman mais les capacités littéraires du vieux maître, qui résident essentiellement dans l’observation à la loupe de ses personnages, grands et petits….Entre deux passages plutôt arides se dissimulent souvent des perles de narration. Le lecteur est comme une sonde à tête chercheuse errant dans une panse farcie….Observe-t-il cette épopée, ce fleuve, des hauteurs de l’histoire et de la littérature, il tremblera sous le vent glacial de l’indifférence. Mais s’il s’approche suffisamment, il se réchauffe, la chaleur l’aveugle, il ne voit plus rien, il est en pleine empathie. Döblin le place de force sur le lieu de l’action, anéantissant toute distance…. »</p>
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		<item>
		<title>Extraits des articles de presse suite à la publication en France de Novembre 1918, Voyage et Destin et autres&#8230;</title>
		<link>http://www.alfred-doblin.com/articles-de-presse-suite-a-la-publication-en-france-de-novembre-1918-voyage-et-destin-et-autres/</link>
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		<pubDate>Sun, 16 May 2010 19:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de Presse]]></category>
		<category><![CDATA[alfred doblin]]></category>
		<category><![CDATA[Novembre 1918]]></category>
		<category><![CDATA[voyage du destin]]></category>

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		<description><![CDATA[

Sur   « Novembre 1918, Une révolution allemande »
L’Humanité   du 7 janvier 2010
Signé   Jean-Numa Ducange
« …L’ensemble   évoque essentiellement les dernières semaines de l’année 1918 et   alterne scènes historiques et histoires intimes, la cohérence trouvant   son point d’équilibre dans le tableau qu’il offre de la société   allemande au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<div>
<p><em>Sur   « Novembre 1918, Une révolution allemande »</em></p>
<p><em>L’Humanité   du 7 janvier 2010</em></p>
<p><em>Signé   Jean-Numa Ducange</em></p>
<p>« …L’ensemble   évoque essentiellement les dernières semaines de l’année 1918 et   alterne scènes historiques et histoires intimes, la cohérence trouvant   son point d’équilibre dans le tableau qu’il offre de la société   allemande au sortir de la guerre. L’évocation saisissante des conditions    de vie des soldats défaits et de l’entrée des troupes dans la  capitale  allemande précèdent un portrait vivant de toutes les  catégories sociales   berlinoises…..Döblin soulève le problème de  l’échec du processus  révolutionnaire, question omniprésente qui  traverse sa fresque marquée  par un profond pessimisme……Les trajectoires  multiples décrites  avec finesse expliquent certaines continuités mieux  que tout livre  d’histoire…Le récit döblinien contredit les légendes et  livre  au lecteur une contribution unique sur cette période trouble et   complexe. ».</p>
<p><em>Sur  Voyage et destin.</em></p>
<p><em>Le Figaro  Littéraire du  18 avril 2002</em></p>
<p><em>Signé   Marcel Schneider</em></p>
<p>« La foi en  chemin »</p>
<p>« …..Ce sont   ses tribulations, renouvelant l’Exode de l’Ancien Testament, que   raconte Döblin dans « Voyage et destin »….Döblin brosse un tableau   émouvant, saisissant parfois, des jours les plus noirs de l’occupation,   tous les gens se trouvant déracinés, isolés, parqués comme des animaux,   livrés à l’angoisse et à la solitude. Döblin partage les souffrances   de tous ces gens qui, n’étant pas préparés à ce qui leur arrive,  ne  comprennent rien à leur situation, ni au destin de la France, ni  à la  victoire de l’Allemagne…..Döblin révèle d’une façon  humble et touchante  comment ses yeux se sont ouverts et comment il est  venu à la foi….. »</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p><em>L’Express   du 14 février 2002</em></p>
<p><em>Signé   Daniel Rondeau</em></p>
<p><em>Sur  Voyage  et destin.</em></p>
<p>« Döblin,   vie et destin ».</p>
<p>« Pour  sauver  la vérité perdue de l’Allemagne, Alfred Döblin adopta la  nationalité  française, c’était en 1936……..Plus de quarante ans après la   mort de Döblin,…parait « Voyage et destin », chronique d’une errance   de cinq ans, commencé à Paris le 16 mai 1940 et qui s’achève par  un  retour à Berlin…..Il y a deux voyages….Le premier est celui  d’un  homme….pris dans les remous de la défaite, séparé de sa  femme et de son  fils, menacé d’être rattrapé par les nazis qu’il  avait fuis….De ce  point de vue-là, « Voyage et destin » est un document  d’une  intelligence aiguë sur un épisode fâcheux de notre  histoire….L’autre   voyage est celui d’un homme qui pèlerine à l’intérieur de lui-même….Le   crucifix de l’église de Mende joue un rôle important……Tout homme  est  une énigme. ».</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p><em>Magazine   Littéraire d’avril 2002.</em></p>
<p><em>Signé   Lionel Richard</em></p>
<p><em>Voyage et   Destin, Récit et confession.</em></p>
<p>« ….La   composition  de ce récit autobiographique n’est pas, en considération  des épisodes  chronologiques et des évènements concernés, d’une parfaite  harmonie.  Les trois quarts en sont consacrés à la seule année 1940.  Les deux  autres parties, qui évoquent la vie des réfugiés à Hollywood  et  l’état moral de l’Allemagne au lendemain de la guerre, datent de   1948. Elles viennent un peu comme un complément à l’ébranlement  éprouvé  antérieurement, comme une méditation sur le sort qui fut  échu à un  individu particulier, le narrateur, mais aussi à l’Europe.  Mais ce  déséquilibre, Döblin l’a construit en toute conscience.  Son objectif  était de montrer le sens qu’a pris sa vie à partir  de 1940. De  justifier sa conversion au catholicisme, avec la philosophie   qui est  dorénavant la sienne…..Il résulte de ce parcours  autobiographique,  par  le rythme que Döblin a su lui prêter, par ses formules poétiques,  par  la réflexion philosophique dont il est traversé, par la spiritualité    qui l’imbibe, un livre de mémoires qui sont captivants. C’est le  livre  de maturité d’un très grand écrivain ».</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p><em>Valeurs   Actuelles du 8 mars 2002</em></p>
<p><em>Signé   Laurent Dandrieu</em></p>
<p><em>Voyage et   Destin</em></p>
<p>« ….L’histoire   d’une double métamorphose : celle de la France aux premières heures   de l’Occupation et celle d’un homme ordinaire, paralysé par la  peur et  l’attente de l’inconnu….Dès 1941, Alfred Döblin retranscrit  sa fuite,  soucieux d’en préserver le moindre détail ; il fait ainsi  du lecteur le  compagnon de voyage privilégié d’une bouleversante  odyssée  personnelle ».</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p><em>Livre  Hebdo</em></p>
<p><em>Signé   Jean-Maurice de Montremy</em></p>
<p><em>Voyage et   Destin</em></p>
<p><em>« Alfred   Döblin, l’âme en exil. »</em></p>
<p>« …..Des   lignes très émouvantes décrivent sa mère lisant avec attention la   Torah. L’écrivain se sent toutefois bien davantage issu de Kleist,  de  Nietzsche, de l’esprit scientifique et d’un socialisme violemment   anti-prussien. Ses difficultés viennent de la culture germanique. Les   dernières pages de <em>Voyage et Destin</em> répondent d’ailleurs  aux  attaques et moqueries des milieux littéraires allemands à l’annonce  de  sa conversion….. »</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p><em>Sur   « l’Empoisonnement »</em></p>
<p><em>Libération   du 24 février 1989</em></p>
<p><em>Signé   Michèle Bernstein</em></p>
<p>« Au   commencement  était le doute ».</p>
<p>« ….<em>L’Empoisonnement,</em> cent petites pages, est le compte rendu écrit par Döblin en 1923 d’un   crime très réel qui eut lieu à Berlin en 1922, et du procès qui   s’ensuivit. Vous n’allez pas, aux premiers chapitres, sauter au   plafond. Attendez. Les conclusions, et l’épilogue, sont tout…..Ô   merveille, dans l’épilogue, Döblin devient l’écrivain qu’il  sera plus  tard. Toutes les clefs de Berlin Alexanderplatz, vous les  trouverez  déjà. Tous les pourquoi de son écriture…..</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p><em>Sur   « l’Assassinat d’une renoncule ».</em></p>
<p><em>Le Monde   du 24 août 1984</em></p>
<p><em>Signé   Nicole Zand</em></p>
<p>« Morts  douces,   morts violentes ».</p>
<p>« …..On se   doutait de la multiplicité des dons de Döblin depuis qu’on avait  pu  lire, en 1974, cette nouvelle prodigieuse intitulée <em>L’Assassinat   d’une renoncule</em>…… Chef d’œuvre, publié en 1910, à l’époque  même où  Döblin rédigeait sa thèse sur la psychose de Korsakoff,  psychose  d’origine alcoolique qui se caractérise par des trous de  mémoire.  Est-ce de cela que souffre Herr Michael Fischer, que poursuit  un  terrible sentiment de culpabilité depuis qu’il a décapité une  renoncule  avec sa canne……..La fleur devient femme, il la nomme Ellen,  lui ouvre  un compte en banque, lui fait une place à table à côté  de  lui…Pourra-t-il jamais expier la mort d’une fleur ?&#8230;. »</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Extraits des articles de presse suite à la publication en France de la nouvelle traduction de &#8220;Berlin Alexanderplatz&#8221; par Olivier Le Lay</title>
		<link>http://www.alfred-doblin.com/extraits-des-articles-de-presse-suite-a-la-publication-de-la-nouvelle-traduction-de-berlin-alexanderplatz-par-olivier-le-lay/</link>
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		<pubDate>Wed, 05 May 2010 21:14:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles de Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[La Croix du 20 août 2009
Signé Patrick Kéchichian
 
« Dans le flot tumultueux de la grande cité. »
« …Vers le milieu de Berlin Alexanderplatz, Alfred Döblin affirme qu’ « il n’y a vraiment pas grand-chose à raconter sur Franz Biberkopf … » Etrange, ironique aveu pour l’auteur de ce roman océanique et grouillant comme la ville qui en est le théâtre, et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>La Croix du 20 août 2009<br />
Signé Patrick Kéchichian</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>« Dans le flot tumultueux de la grande cité. »</p>
<p>« …Vers le milieu de <em>Berlin Alexanderplatz</em>, Alfred Döblin affirme qu’ « <em>il n’y a vraiment pas grand-chose à raconter sur Franz Biberkopf … » </em>Etrange, ironique aveu pour l’auteur de ce roman océanique et grouillant comme la ville qui en est le théâtre, et plus encore l’âme. Car Franz Biberkopf même s’il n’apparait que dans le sous-titre du livre, est bien au centre de cette vaste scène urbaine et même humaine, elle-même symbolisée par le carrefour qu’est l’Alexanderplatz…….</p>
<p>Chronique d’une vie et d’une ville, <em>Berlin Alexanderplatz</em> est un livre immense, tumultueux, d’un humanisme sans complaisance….. ».</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p><em>Le Monde du 5 août 2009<br />
Signé Josyane Savigneau</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>«  1929 – Les vestiges de Berlin, chronique du désastre annoncé »</p>
<p>« …Quand Alfred Döblin publie <em>Berlin Alexanderplatz</em> , en 1929, il a 51 ans. Ce médecin neurologue des quartiers populaires de Berlin, né en 1878 dans une famille juive de Stettin – il se convertira au catholicisme après la seconde guerre mondiale – vient d’écrire un chef d’œuvre de la littérature. Au point que ce livre a occulté le reste de son œuvre, pourtant considérable, notamment les 2 000 pages, en quatre tomes, de <em>Novembre 1918, une révolution allemande….</em></p>
<p>…C’est une épopée populaire à l’étrange lyrisme. Le roman d’une ville dont on sent qu’elle va engloutir tous les faibles. La situation économique est catastrophique et un ex-détenu n’a guère de chance de trouver son chemin….</p>
<p>…En 1938, quand Borges célèbre Döblin, le comparant à Joyce, il explique qu’il « est l’écrivain le plus versatile de notre temps » et que « chacun de ses livres est un monde à part ». <em>Berlin Alexanderplatz</em> est en effet l’histoire d’un monde à part, mais aussi le livre qui laisse entrevoir la menace d’un cataclysme…. ».</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p><em>Le Monde- La république des livres- du 27 août 2008<br />
Signé Pierre Assouline</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>« …..Voilà <em>Berlin Alexanderplatz</em>, livre dont l’onde de choc fut si durable qu’elle éclipsa injustement le reste de l’œuvre de son auteur……..Roman picaresque, épique, baroque, romantique, fruit de toutes ces traditions littéraires mêlées, dont la ville est le personnage principal tant et si bien qu’on a pu dire de son auteur qu’il avait fait entrer la rue et son ambiance dans le roman moderne. Il est vrai qu’on ne voit et qu’on n’entend qu’elle, grouillante, vociférante, effrayante, bruyante….. ».</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p><em>L’Express du 13 août 2009<br />
Signé Baptiste Liger</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>« Berlin, le mot juste.</p>
<p>La nouvelle et brillante traduction de <em>Berlin Alexanderplatz</em> donne une épaisseur au chef-d’œuvre crépusculaire d’Alfred Döblin.</p>
<p>A sa parution en Allemagne, en 1929, Berlin Alexanderplatz s’est immédiatement imposé somme une œuvre essentielle de la littérature germanique….La nouvelle traduction, d’Olivier Le Lay tombe à point pour réhabiliter la descente aux enfers du taciturne Franz Biberkopf….. ».</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p><em> </em></p>
<p><em>L’Humanité du 5 septembre 2009<br />
Signé Michel Vanoosthuyse</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>« Berlin Alexanderplatz</em> de Döblin enfin traduit !</p>
<p>La parution de <em>Berlin Alexanderplatz </em>fut l’évènement littéraire de l’année 1929 en Allemagne, au point que ce roman a éclipsé l’œuvre antérieur et ultérieur de l’auteur, Alfred Döblin, à son grand dam. Ce fut d’abord un succès de scandale : pour la première fois, le roman allemand ordinairement écrit avec tenue pour le public bourgeois et « comme attribut des gens chics » (dixit Döblin), s’ouvrait non seulement au monde du sous-prolétariat et des voyous de l’immense métropole moderne, mais il accueillait aussi tous ses langages…..C’était toute la rhétorique contemporaine qui débarquait du montage et du collage, ainsi que par l’exploitation du « courant de conscience « , fait de Döblin l’un des plus grands représentants de la modernité romanesque, à côté de ses contemporains Joyce et Dos Passos…. »</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p><em> </em></p>
<p><em>La Quinzaine Littéraire du 1<sup>er</sup> au 15 juin 2009.<br />
Signé Georges-Arthur Goldschmidt</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Berlin Alexanderplatz</em></p>
<p>« Cette ville de déjà plus de quatre millions d’habitants est parcourue de tensions multiples. Le chômage a atteint un seuil tel que la misère est perceptible dans tous les quartiers de la ville. Celle-ci est le siège d’une énergie d’une intensité constante aux visages innombrables et qui éclate à la moindre occasion. Toutes les classes s’y rencontrent et s’y heurtent et la ville est le théâtre d’affrontements politiques de plus en plus violents. C’est l’univers de ce roman, extraordinaire exemple de simultanéisme, de diversité, d’existences manquées, de détresses traînées de jour en jour auxquelles Alfred Döblin donne une véracité saisissante….. »</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p><em>Magazine Littéraire de juin 2009<br />
Signé Lionel Richard</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Berlin Alexanderplatz</em></p>
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<p><em>« ….. « </em>Berlin place Alexandre » est un roman de mots sur les mots, incitant à échapper à toute soumission langagière, laquelle n’est qu’abdication de la pensée, de tout sens critique. Döblin allait jusqu’à prétendre qu’il n’avait pas écrit ce livre, mais que celui-ci « s’était écrit » de lui-même. Döblin irrigue son roman d’emprunts de toutes sortes : extraits de la Bible, rengaines, citations littéraires, coupures de presse…… ».</p>
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<p><em>Libération du 11 juin 2009<br />
Signé Philippe Lançon</em></p>
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<p>« Ich bin ein Döbliner »</p>
<p>« ….<em>Berlin Alexanderplatz</em> est un livre lyrique, mais d’un lyrisme réaliste, saisissant l’homme en sa misère par la peau sans le lâcher ; le contraire d’un livre de compassion chic et bourgeois. Difficile à avaler, à digérer. Mais comique, puissant, nourrissant. On y entre comme dans un tramway berlinois. On peut en descendre, le prendre au chapitre suivant : le bruit, les corps, les odeurs, la ville et le chauffeur sont toujours là…… ».</p>
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<p><em>Zoom de juillet-août 2009<br />
Signé Sophie Deltin</em></p>
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<p>« …Gens de Döblin, la nouvelle traduction de <em>Berlin Alexanderplatz</em>, un travail époustouflant à la démesure du chef-d’œuvre d’Alfred Döblin…..Grandiose épopée de la chute de l’homme dans sa condition moderne. Berlin Alexanderplatz est aussi l’odyssée métaphysique d’une conscience vers son repentir, lequel seulement peut redresser celui qui a été brisé, à hauteur de son esprit…… ».</p>
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<p><em>Les Echos du 11août 2009<br />
Signé Guillaume Maujean</em></p>
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<p>« ….Ce roman, devenu un classique de la littérature allemande connut un grand succès dès sa parution en 1929….<em>Berlin Alexanderplatz</em> est un récit épique, à la manière de l’ « Ulysse » de Joyce. Mais un récit qui avance d’un « pas claudiquant » comme l’explique (le traducteur) Olivier Le Lay dans son avant-propos. Döblin insère dans la narration des citations de Goethe ou de Kleist, des chansons de cabaret, des passages de la Bible, des extraits de journaux et des slogans publicitaires. C’est un roman mégaphone, comme le résumait bien le critique Walter Benjamin. …..Les dialogues collent au plus près du langage parlé, les mots sont souvent écorchés, les discours se confondent. ….Ce sont les bas-fonds du Berlin des années 1920 qui défilent sous nos yeux. La lecture n’est pas facile. Elle en devient presque une épreuve physique. On repose le livre un peu perdu et exaspéré, mais on y revient toujours….</p>
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<p><em>La Libre Belgique du 22 juin 2009<br />
Signé Jacques Franck</em></p>
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<p>« …La réputation de Berlin Alexanderplatz est bien établie. ….Injustement moins connu des francophones que « A la recherche du temps perdu » ou « Ulysse » de Joyce, il se situe à leur niveau. Plus qu’un témoignage génial comme « Les Réprouvés » d’Ernst von Salomon, il est à soi-même une totalité romanesque, inclassable et inimitée….. »</p>
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<p><em>Le Figaro Littéraire du 25 juin 2009<br />
Signé Yann Moix</em></p>
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<p>« Un chef-d’œuvre raté »</p>
<p>« ….<em>Berlin Alexanderplatz</em> qui n’est pas un roman raté, n’est pas un chef-d’œuvre….Un grand roman est un grand roman ; un chef-d’œuvre est un chef-d’œuvre.</p>
<p>Döblin, certes, a de grands moments : sa description d’un rayon de soleil qui tape depuis des millénaires au même endroit…. ; une manière aussi d’inventer une biographie à de la fumée qui s’échappe d’un bistrot, son don pour passer, sans transition, du macroscopique (une foule) au microscopique ( la description des ovaires d’une femme de cette foule), des anonymes aux protagonistes principaux………</p>
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